Des petites économies sur les pneus

Comme les amortisseurs, les pneus sont fréquemment l’objet d’une économie mal placée.

Attendu qu’ils jouent un rôle prédominant en matière de sécurité.

Il faut relever tout d’abord la forte différence entre les pneus diagonaux ordinaires et qui eurent longtemps la préférence d’une grande quantité d’automobilistes.

En raison de leur prix avantageux et les pneus ceinturés. 

Les pneus ceinturés

Les pneus ceinturés possèdent autour des toiles de la carcasse une bande supplémentaire,

La “ceinture” justement, noyée entre la carcasse et la bande de roulement.

Et formée d’une ou de plusieurs couches de treillis métallique ou textile.

La carcasse des pneus ceinturés radiaux est faite de fils disposés perpendiculairement au sens de marche, soit à 90° par rapport aux bords de la jante.

Dont la ceinture comprend généralement quatre couches.

Ce type de pneu fournit une excellente tenue de route.

Une faible résistance au roulement et un long kilométrage mais limite en partie le confort.

Or, il semble dès lors évident que tout automobiliste soucieux d’une sécurité optimale devrait adopter les pneus ceinturés.

En raison principalement de leur plus fort adhérence au sol à une surface de contact plus importante.

On doit cependant, veiller à ne pas mélanger les différents types de pneus.

Les pneus diagonaux

Dans les pneus diagonaux, les fils des toiles de la carcasse sont disposés obliquement par rapport au sens de roulement.

Ils se croisent à peu près à angle droit d’une nappe à l’autre.

Ainsi ils procurent un confort agréable mais n’assurent qu’une adhérence médiocre avec le sol.

Y a-t-il un risque pour les pneus ?

La réponse est OUI.

Cela peut du reste arriver sans que l’automobiliste s’en rende compte, notamment lors des changements des pneus.

On s’expose alors au risque que les roues présentent une bien meilleure adhérence sur une chaussée dépourvue de neige ou par temps sec.

La longévité sur les pneus

Les pneus européens vendus sur le marché suisse sont également munis de l’étiquette énergétique.

Bien que celle-ci ne soit pas obligatoire.

Le label prend en compte trois critères importants.

L’efficacité énergétique, les performances sur sol mouillé et le niveau sonore.

Le tout noté sur un e échelle graduée de A à G.

A noter toutefois qu’il existe d’autres paramètres d’évaluation pour les petites économies sur les pneus.

En particulier la résistance à l’usure.

Autrement dit la durée de vis du pneumatique.

Ainsi les gommes tendres, plus favorables à une bonne adhérence, seront avantagées dans la notion.

En revanche, le critère de la longévité les aurait pénalisés.

Sachant qu’elle ont tendance à se dégrader plus rapidement.

Auto-école Marterey