Les infractions routières : Certains usagers sont favorables

80% des usagers de la route sont favorables à plus de rigueur sur les infractions routières.

Avec davantage de contrôles de l’alcoolémie, de vitesse pour améliorer la sécurité routière.

Au printemps de chaque année, le BPA mandate un institut pour effectuer un sondage représentatif au sein de la population helvétique.

Ainsi s’étblit une sorte de baromètre des connaissances sur le BPA et ses activités.

De la sensibilité aux mesures de sécurité et des comportements face aux risques.

Les répondants ont entre autres été interogés sur les mesures de sécurité existantes.

De manière très nette, ces derniers sont plus favorables au renforcement des sanctions et les infractions routières.

80% se disent favorables à une augmentation des contrôles de l’alcoolémie.

Alors que 65% d’entre eux estiment que toute infraction au code de la route doit être puni.

Egalement 61% souhaiteraient davantage de contrôles de la vitesse.

Dans la mesure où ils impliquent une forme de contrainte pour l’usager de la route.

Les résultats sur les infractions routières

Ces résultats peuvent paraître étonnants.

Ils semblent néanmoins témoigner d’une prise de conscience au sein de la population.

De la nécessité de faire appliquer la loi grâce à une présence renforcée de la police sur les routes.

Pour le BPA c’est de bon augure.

La sécurité routière ne peut progresser que grâce à la combinaison de mesures de contrôles.

De même de l’éducation et d’interventions sur les infractions routières.

Le coup de sonde concernant d’éventuelles nouvelles mesures de sécurité est tout aussi interessant.

Ont été évoqués, parmi d’autres propositions, le port de casque à vélo pour les enfants jusqu’à 14 ans.

Or, l’affectation à la sécurité routière des moyens découlant des amendes d’ordre et administartives.

Ou encore, le retrait de permis pour les chauffards.

Ces propositions seraient acceptées par respectivement 80% des usagers de la route.

Un monde irréel truffé de pièges

Au volant, ce sont certes les mains et les pieds qui agissent, mais c’est le cerveau qui commande.

Or cet organe ne fonctionne plus de manière correcte lorqu’il est envahi par des substances psychotropes.

Que l’on soit conducteur expérimenté ou non n’y change rien.

Les produits absorbés ont chacun des effets spécifiques.

N’oublions pas que ceux-ci sont considérés comme des infractions routières.

Ils ralentissent les réactions ou les stimulent.

Aussi font même apparaître les choses différemment de la réalité.

L’alcool, les neurodépresseurs et les opiacés réduisent la coordination des mouvements et provoquent un engourdissement de l’esprit.

La vision s’en trouve perturbée et peut devenir floue.

La notion des perspectives est modifiée et l’évaluation des distances est faussée.

Du côté du cannabis, il provoque des effets similaires avec une forte diminution de l’attention.

Une difficulté à repérer les feux rouges, une chute de la concentration et de l’habileté.

Ainsi en va-t-il de l’effet flocon de neige sur la vision périphérique.

Toutes ces substances peuvent amener un conducteur à virer brusquement avec une perte de contrôle physique.

Auto-école Marterey