La prévention des accidents

La diversité des individus pour la prévention des accidents entre richesse et défi.

L’attention portée aux risques, l’accidentalité différents-elles selon l’âge ou le niveau de formation ?

Voici peut-être les solutions pour que les publics cibles adhèrent aux messages de prévention.

La connaissance et le respect des individus, des cultures, des statuts sont essentils.

Dans le but d’espèrer ancrer un message.

Qui plus est de la prévention des accidents.

Un slogan traduit et non adapté, un humour inapproprié ou une caricture du public cible.

Aussi le manque de crédibilité guette.

L’acceptation de vient illusoire.

Les minorités linguistiques, culturelles et autres sont coutumières de ces situations.

Apprécier les différences pour la prévention des accidents

La Suisse compte plus de 8,6 millions d’habitants.

Les trois cinquièmes parlent différents dialectes alémanique.

Tandis que le reste de la population s’exprime principalement en français, italien ou romanche.

Près de deux millions de personnes ont leurs racines dans un pays de l’Union européene.

À savoir que la multiculturalité est bien réelle.

Est-ce que les statistiques de l’accidentalité non professionnelle reflètent cette situation.

Les différences régionales dans le comportement en matière de préventation ont tendance à s’estomper.

Sur la base d’enquêtes auprès de la population, ils ont tendance à se comporter de manière plus prudente.

De manière à soutenir des mesures de protection des accidents.

Des différences fondées sur les statuts sociaux

Cela se dessinent notamment dans les domaines de la prévention chez les enfants.

Les personnes défavorisées sur le plan éducatif, statut social inférieur, ont un faible revenu.

En conséquence, elle disposent de moins de ressources pour acheter des produits de qualité sûrs.

Par ailleurs, la prise en charge, l’accompagnement des jeunes dans un milleu familial où les deux parents travaillent sont susceptibles d’être réduits.

La réceptivité aux messages de la prévention des accidents diffère-t-elle selon l’âge du public cible ?

Les femmes et les personnes plus âgées semblent réagir plus positivement aux messages choc.

Selon des études sur le trafic routier.

Les jeunes hommes sont peu influençables par les menaces d’atteinte à l’intégrité physique.

Comme blessures graves ou décès à la suite d’un accident de la circulation.

Des défis bien réels des accidents

La prévention devrait davantage s’orienter vers les milieux de vie.

Les besoins et les comportements spécifiques des diverses populations.

Des approches différentes sont nécessaires pour sensibiliser les personnes ayant un statut socio-économique faible.

Ou un niveau d’éducation restreint par rapport aux individus d’éducation élevé.

Les premiers sont plus différents à atteindre.

De la conception à la diffusion du message de prévention, tout participe à sa compréhension.

Également à son acceptation et à l’adhésion par le public.

Le vocabulaire accessible au plus grand nombre.

Les protagonistes et leur environnement.

Représentatifs de la population visée, telle que genre ou origine.

Même si cela génère parfois quelques réactions déplaisantes sur les réseaux sociaux.

Sans compter les moyens de communications et les canaux de diffusion notamment.

En matière de diversité, il faut garder en mémoire que certaines personnes ont eu un accident.

En raison des difficultés avec la compréhension de textes complexes.

Des informations en langage simple s’imposent.

L’empathie à l’égard des groupes d’individus contribue à une meilleure formulation.

De plus une meilleure acceptation aux messages.

Un réel bénéfice pour la précention des accidents.

Auto-école Marterey