La maîtrise anticipée

Qu’est-ce que la maîtrise anticipée avec un véhicule à moteur lors d’une leçon de conduite ?

Anticipez ! Le verbe le plus utilisé à l’enseignement de la conduite automobile.

“Vous devez anticipez ! Vous n’anticipez pas assez !”

Ce qui d’ailleurs ne veut pas dire grand-chose pour un élève conducteur qui apprend à conduire.

Par rapport à sa peur, son émotion, son moniteur d’auto-école, la loi, sa vitesse.

Le verbe anticiper c’est prévenir, ou devancer.

Dans le système véhicule-conducteur-environnement, nous avons déterminé que le conducteur agit sur l’environnement par la maîtrise du véhicule.

Alors qu’il est renseigné directement par l’environnement, cependant, nous savons qu’il peut être également informé par son véhicule.

Parler de la maîtrise anticipée avec l’élève

Quand on parle de maîtrise anticipée en disant que le conducteur doit influencer son environnement selon les conséquences non ressentis.

Mais envisageables des informations qu’il reçoit de l’environnement.

La quittance d’information transmises par le véhicule n’est qu’une confirmation tardive, cette conception suppose une expérience.

Aussi un vécu du conducteur qui lui permette de réaliser des comparaisons dans sa mémoire.

La difficulté est que plus on circule vite, plus il faut anticiper et moins cela en possible.

Car le conducteur est surchargé dans ses capacités de transformer les informations reçues.

On rendra donc l’élève conducteur attentif au fait qu’il n’est possible d’anticiper que si l’on maîtrise l’environnement.

Cela est réalisable par une perception imaginative, également une maîtrise technique de son véhicule.

Par ailleurs, un choix de vitesse adapté à ses facultés de transformations.

Cette dernière adaptation est difficile à réaliser.

Car le conducteur est membre d’une société d’automobilistes et doit éviter les écarts par rapport à la moyenne.

L’apprentissage de la conduite et l’auto-école en général

L’auto-école est une formation assez importante que nulle n’est censé négliger en société.

Quand bien même les institutions de formation proposent des programmes différents les uns des autres.

Il existe un certain nombre de points qui les lient dans leur ensemble.

Alors, que faut-il savoir sur l’apprentissage de la conduite et l’auto-école en général ?

On relève que le conducteur est l’élément central du système et que dans un contexte, il n’existe pas de fatalité de la conduite.

Le hasard peut souvent aider au déroulement de l’action du trafic.

Car il n’y a rien qui ressemble plus à un accident qu’un non-accident.

Mais celui pense “qu’on n’y peut rien”, que les accidents sont une taxe obligatoire au trafic routier n’a pas à s’occuper d’enseignement de la conduite.

Des conseils techniques sur la conduite anticipée

Il faut une certaine maîtrise technique pour la conduite d’un véhicule.

Vous devez pouvoir freiner, passer les vitesses de façon de façon correcte.

C’est généralement ces automatismes qui manquent à certains nouveaux conducteurs.

Ils se positionnent sur des idées reçues sans pour autant prendre le temps d’apprendre véritablement.

Le changement de vitesse n’est pas toujours aisé pour les nouveaux aspirants à la conduite.

Il est donc important de savoir que la première vitesse, c’est lorsque vous êtes entre 0km/ h et 20km/h.

Entre 20 et 40 km/h, vous passez la seconde vitesse et entre 40 et 60 km/h vous êtes à la troisième vitesse.

Puis entre 60 et 80km/h vous êtes en quatrième vitesse et à plus de 80km/h, c’est la cinquième vitesse.

Ces différentes indications, servent de repère pour les novices.

Et qui n’identifient pas encore clairement le bruit du moteur ou encore ne savent pas lire le compte tours.

La maîtrise de la rétrogration des vitesses

Pour passer les vitesses, il n’y a rien d’ardu, avec le temps le passage de vitesse devient un automatisme.

Pour commencer, vous devez enlever le pied de votre accélérateur et appuyer sur l’embrayage, passez ensuite la vitesse qui suit et lâchez l’embrayage.

L’embrayage doit être lancé tout en accélérant pour permettre une conduite agréable.

À aucun moment, vous ne devez forcer le mouvement.

Il est important de savoir rétrograder au même titre qu’il est important de passer les vitesses.

Relâchez ensuite la pédale d’accélérateur afin de passer la vitesse inférieure puis appuyer sur l’embrayage.

Pour finir, relâchez l’embrayage et accélérez.

Auto-école Marterey