Une automatisation croissante des véhicules

A ce jour, il y a une automatisation croissante des véhicules sur nos routes.

Cela nécessite d’adapter la formation des automobilistes experimentés ou des jeunes conducteurs en formation.

Une lumière qui clignote par-ci, un bip qui résonne par-là.

Les véhicules qui sortent sur le marché sont de vraies discos.

Or, peu de conducteurs savent utiliser toutes les aides à la conduite dont ils sont équipés.

Le phénomène inquiète le bureau de prévention des accidents (BPA).

C’est ce qu’il se passe dans un contexte où le développement de ces assistances se fait rapidement.

Pendant que certains espèrent voir circuler des véhicules semi-automatisés.

Voire aussi entièrement automatisés dans un futur pas si lointain.

En revanche aujourd’hui, constate le BPA, l’automatisation des véhicules n’est pas encore enseignée de manière systématique.

De plus uniforme dans le cadre de la formation à la conduite.

Le manque de connaissances et d’expérience pratique conduit les conducteurs à mal évaluer l’efficacité des systèmes d’assistances.

Sans compter à mal comprendre leur fonctionnement.

Ou encore à désactiver des systèmes de sécurité actifs utiles en raison d’incertitude.

Parce que l’automatisation croissante des véhicules laisse espérer une réduction des risques d’accidents.

Une automatisation croissante des technologies existantes

Dans le milieu de la formation, de nombreux véhicules en circulation ne bénéficient pas de toutes les avancées technologiques.

Bien qu’autorisées à l’examen pratique, à l’exception de la conduite autonome complète et du système de parcage automatique.

Elle n’assureraient pas le succès du test.

Les systèmes se développent d’année en année.

Or le taux de réussite ne se modifie pas vraiment.

Alors que les exigeances à l’examen pratique n’ont pas changé.

Et si la voiture devait détecter un danger et agir à la place du candidat, ce manquement serait évidemment pris en compte.

Former les conducteurs et conductrices aux systèmes d’assistance paraît évident.

Mais cette nécessité se heurte à deux obstacles majeurs.

Le premier obstacle, il y a l’absence d’un nombre d’heures obligatoires en auto-école.

Aussi, les moniteurs et monitrices doivent possèder le véhicule qui le permette.

Le second obstacle, se trouve dans la formation même de ces professionnels.

Aujourd’hui, le développement des systèmes d’assistance à la conduite, ne figure pas dans leur enseignement de base.

Du coup, un cours de perfectionnement sera nécessaire.

Auto-école Marterey