Pourquoi nous aimons le vélo ?

Le vélo nous décoiffe et nous fait arriver en sueur au travail.

Il est source de problèmes avec les automobilistes, nous fait tomber sur les rails du tram et nous laisse au bord de la route avec une crevaison d’un pneu.

Pourtant, nous l’aimons quand même le vélo.

On l’enterre régulièrement depuis bientôt 200 ans et il renaît toujours triomphalement de ces cendres.

Comment expliquer ce phénomène du vélo ?

Le vélo nous fait toujours planer.

Il demande toujours plus d’efforts physiques et il nous rend très heureux.

D’où augmentation de la production d’opiacés propres au corps, appelés endorphines.

Selon des études publiées dans divers journaux spécialisés, les cyclistes sont extrêmement satisfaits et heureux.

Ensuite, il active nos neurones avec un mouvement uniforme qui détend le cerveau.

Cela soulage les dépressions, refoule les peurs, stimule notre réservoir d’idées.

En pratiquant du vélo quelques minutes par jour, nous évitons ainsi des visites à notre médecin de famille.

Au niveau rapport qualité-prix, le vélo l’emporte sur tous les autres moyens de transport.

Avant tout, c’est le véhicule routier le plus économique.

De même que le vélo améliore notre système immunitaire.

Le faite d’être tous les jours à la merci du vent et de la météo parfois capricieuse, il renforce notre système immunitaire.

Au grand dam des virus et bactéries qui préfèrent s’attaquer aux plus faibles.

Les pistes cyclables dans la circulation routière

Les cyclistes circulant sur une piste qui longe une chaussée destinée au trafic automobile à une distance de deux mètres.

A savoir, ils sont soumis aux mêmes règles de priorité que les conducteurs ou conductrices de véhicules à moteur.

Il est nécessaire, dans tous les cas, de lever le bras pour indiquer son intention d’obliquer à droite ou à gauche.

Le bon comportement vis-à-vis des conducteurs de vélos

Les cyclistes peuvent déroger à l’obligation de rouler à droite, dans les carrefours giratoires, lorsqu’ils obliquent à gauche.

Attention à ne pas dépasser les cyclistes peu avant l’entrée dans le carrefour giratoire ou une intersection.

Ceux-ci peuvent devancer par la droite dans les zones à circulation ralentie.

Mais ils risquent aussi de dépasser par la gauche.

En temps que conducteurs ou conductrices, la meilleure mesure possible est de bien observer derrière soi et sur les côtés.

En conclusion, observer les cyclistes et analyser au mieux leur intention.

Le cas échéant, observer la circulation en sens inverse et adapter sa vitesse.

Les vélos électriques ont le vent en poupe

Les ventes de vélos électriques ont explosé en Suisse.

Tant et si bien que ces derniers représentent près de 7% de l’ensemble des bicyclettes vendues.

Munis d’un moteur électrique qui soutient la cadence du cycliste, ces vlos atteignent, sans peine, des pointes de vitesse dépassant largement les 50 km/h.

De quoi interpeller les spécialistes de la prévention.

Qui dit augmentation de la vitesse, dit aussi rallongement du chemin de freinage.

Les utilisateurs en sont-ils seulement conscients ?

La vitesse est un facteur déterminant de la gravité des blessures.

Et les éléments qui fragilisent les cyclistes sont tout aussi présents.

Avec leur silhouette étroite, les amateurs de vélos électriques ne sont pas facilement perçus par les autres usagers de la route.

Qui en sous-estiment ausii la vitesse.

Enfin, avec les évolutions techniques actuelles, tout porte à croire que les moteurs dont est équipé ce type de bicyclettes seront toujours plus performants.

Toutes raisons qui ont conduit le BPA à se pencher sur la question dans le cadre d’une étude à paraître en langue allemande à l’automne.

Auto-école Marterey