Le comportement du conducteur

Tous d’abord, constatons que le comportement du conducteur est avant tout un être humain qui conduit le véhicule.

Dès lors, conduire un véhicule n’est pas une fonction naturelle mais artificielle.

Pour laquelle nos sens doivent être instruits et adaptés.

Le champ de comportement

Le conducteur s’assied dans son véhicule avec son atout, somatique et psychologique

Il reporte dans son véhicule, en temps normal, le champ total de son comportement.

C’est-à-dire des incitations positives et des incitations négatives.

Le tout est de savoir différencier ces incitations.

Ce n’est pas simple, car si l’analyse est déjà délicate pour un sujet étudié en position naturelle.

Elle se complique du fait du mouvement du véhicule qui semble perturber encore davantage le comportement du conducteur.

Cependant, on peut admettre qu’en cas d’activité normale, sans élément perturbateur exogène ou endogène, c’est la conscience réfléchie.

Simplement avec l’appel aux automatismes conditionnées qui domine.

Alors nous pouvons dire que les pulsions du ça sont filtrées par le moi et le surmoi pour s’adapter à la société des conducteurs.

A cet égard, notre soumission, notre docilité aux lois et règlements de la société étonnent !

La régression

Il est plausible qu’en situation de conflit, le conducteur rétrécit sont champ de conscience.

Cela peut aller jusqu’au retour à son propre égoïsme !

N’oublions pas qu’à cet égard notre raison est une acquisition tardive, le moi, et qu’il n’est pas facile de dominer les pulsions du ça !

Ainsi, cette régression peut survenir lors de conflit psychique.

Mais surtout sous influence du milieu comportemental routier.

C’est notamment le cas lorsque la capacité de transformations des informations de l’environnement est surchargée.

La régression du conducteur fait appel à de multiples facteurs perturbateurs.

C’est bien la raison pour laquelle une théorie sur la sécurité du trafic n’a pas encore été clairement définie à l’heure actuelle.

Les facteurs perturbateurs

il est possible d’élaborer quelques hypothèses sur les facteurs perturbateurs qui influencent le comportement du conducteur.

En effet, une des tendances au conflit réside dans le fait que l’individu désire se déplacer le plus rapidement possible dans son espace-temps.

Auto-école Marterey