La conduite dans les cols

Pour le véritable amateur de la conduite automobile, l’une de ses formes les plus passionnantes est la conduite dans les cols alpins.

Quand la grande bousculade de l’été a pris fin et que la neige n’a pas encore envahi les routes.

En se pliant à quelques règles élémentaires, c’est dans cette forme de tourisme que l’on éprouvera les plus belles satisfactions.

Les cols qu’empruntent les importantes voies de transit présentent presque toujours un danger commun.

A savoir que la route y est construite de manière parfaite.

Que les conducteurs sont tentés d’exploiter les possibilités de leur bolide.

Par ailleurs, en cas d’incident, il n’existe pratiquement pas d’issue de secours.

On se heurte à une paroie de rocher ou à un mur de soutènement ou bien on longe de très près le précipice.

Réfléchir, observer, prévoir sont plus importants encore qu’en plaine.

Donc, en adoptant une vitesse appropriée, on parviendra à éviter que les croisements avec de gros véhicules décelés à l’avance aient lieu.

Dans des passages étroits ou des virages serrés.

A l’approche des courbes en épingles à cheveux il est important de surveiller la route.

Aussi bien vers le haut ou le bas pour s’assurer qu’aucun véhicule ne va se présenter en même temps que soi au passage délicat.

Une condition impérative sur les routes de montage

C’est être toujours en mesure de s’arrêter à temps !

Qu’un véhicule utilisé pour de tels déplacements doit être en parfait état, c’est l’évidence même.

Or, ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

Parce que les habitants des régions ne se laissent plus impressionner par les cols alpins en raison de la qualité de la route.

C’est les yeux guident la voiture dans les cols

Comme déjà indiqué les yeux guident les mouvements.

Il s’ensuit que le conducteur dirige sa voiture vers ce qu’il regarde.

Ce qui implique que c’est du placement du regard que dépend celui de la voiture.

Qu’il s’agisse, par exemple, d’une mise en présélection ou de la négociation d’un virage.

En virage, le travail des yeux est particulièrement important.

Avant d’aborder un virage, l’observation de la perspective de celui-ci permet d’estimer l’importance de son rayon et d’adapter la vitesse en conséquence.

Après avoir évalué la distance à parcourir jusqu’à l’entrée du virage et déterminé celle nécessaire au ralentissement.

Les yeux suivent la courbe à la recherche de la fin du virage.

Le déclenchement du braquage, ou son amplification s’il s’agit d’un long virage.

Ou d’une épingle à cheveux, ne devrait intervenir que lorsque la fin du virage entre dans le champ visuel.

Auto-école Marterey