Des comportements émotifs

Des comportements émotifs sont soit des états relativement durables comme l’anxiété ou l’angoisse.

Les transformations qu’on observe au cours de l’apprentissage ne concernent pas seulement les perceptions et les gestes.

Au début l’élève est souvent mal à l’aise, il manifeste des comportements émotifs ou une certaine inquiétude pouvant aller jusqu’à l’anxiété.

Dans certains cas, il fait semblant d’être détendu pour masquer cette inquiétude.

Au fur et à mesure qu’il s’habitue, cet état de tension émotive s’atténue puis disparaît complétement.

Cette émotivité est normale, car commencer un apprentissage est toujours un peu comme une aventure.

Le débutant avance dans l’inconnu et sans qu’il s’en rende compte, il se pose de nombreuses questions.

Quelques fois le débutant a brusquement des réactions de peur.

Cela les paralysent ou au contraire déclenchent des gestes désordonnées.

L’élève conducteur se sent soudain dépassé par les événements.

Du coup, l’émotion explose parce que l’apprenti n’a pas encore à sa disposition les bons gestes et comportements adaptés.

Plus tard, cela lui permettra de réagir utilement dans une situation comparable à celle qui le déconcerte actuellement.

Des comportements émotifs parfois difficiles

L’influence des émotions sur le déroulement de l’apprentissage est plus importante qu’on l’imagine.

Les réactions émotives peuvent freiner les progrès qui provoquent même quelques fois de véritables blocages plus ou moins durable.

Elles peuvent aussi au contraire, faciliter les progrès en accroissant la force des motivations qui sont le moteur de l’apprentissage.

Les influences des émotions sur l’apprentissage sont difficiles à connaître et à contrôler.

Cependant quelques élèves posent des problèmes qu’on appelle caractériels.

Disons plus simplement qu’ils éprouvent des difficultés particulières à s’adapter à la situation d’apprenti conducteur.

Des comportement différents entre l’anxiété, l’angoisse et le stress

Le stress est quotien, il fait partie de la vie.

Une contrariété ou une bonne surprise constituent un stress auquel l’organisme répond par une production d’hormones.

Elle déclenche une décharge d’adrénaline pour les émotions fortes.

L’anxiété est une peur sans objet ou sans object apparent légitime.

C’est donc une peur exagérée, elle peut survenir par une crise aiguë ou se manifester de façon chronique.

Elle peut aussi être associée à des circonstances qui n’ont guère d’importance.

Toutes ces manifesations sont typiques d’une crise de panique.

Cette notion en réalité de très près la crise aiguë d’angoisse, mais c’est leur répétition qui définit le trouble panique.

Pour contrôler le stress, il faut agir sur les facteurs qui le déclenchent et sur les phénomènes qui l’entretiennent.

La confrontation à des événements inattendus est difficile à maîtriser.

Les relations sociales conflictuelles, l’impossibilité à exprimer sincèrement ses sentiments.

À défaut de pouvoir les éviter totalement, il est possible de les réduire.

Dès lors, il faut savoir s’organiser, travailler à son rythme.

Faire régner autour de soi une ambiance de communication aisée, directe et sincère.

Quand nous devons faire face à une situation particulièrement délicate, l’attention que nous y portons est justifiée.

Auto-école Marterey