Les piétons ont la priorité non seulement lorsqu’ils se trouvent déjà sur le passage de sécurité, mais aussi lorsqu’ils attendent sur le trottoir et montrent clairement leur intention de traverser. Afin de répondre à cette exigence, tout conducteur doit réduire sa vitesse à temps. Le piéton ne peut toutefois pas forcer la priorité si le véhicule est si près du passage qu’il n’est plus en mesure de s’arrêter. La distance n’est pas définie, mais la voiture qui s’approche doit pouvoir s’arrêter à temps, sans effectuer de brusques freinages ou des manœuvres d’évitement.

Le piéton doit indiquer sans équivoque son intention de franchir le passage, notamment en marquant un temps d’arrêt avant d’entamer la traversée et en regardant en direction de l’automobiliste (Le signe de la main n’est pas obligatoire, mais il est autorisé). Pour éviter toute ambiguïté, il faut aussi que le piéton ne se tienne dans la zone du passage que s’il veut effectivement le traverser.

Lorsqu’un refuge ou un îlot central coupe le passage pour piétons en deux tronçons, chacun d’eux est considéré comme un passage indépendant. Ainsi, lorsque le piéton atteint l’îlot central, il doit apprécier une nouvelle fois si les conditions de son droit de priorité sont réunies pour la partie suivante de la traversée.

Auto-école de Marterey